Rapport Europe Best Ideas 2025

mars 25, 2025 - 8 minutes 30 secondes
Vue vers le ciel sur plus d’une douzaine de drapeaux de pays européens hissés sur des mâts.

Aperçu :

  • Les changements potentiels des politiques internationales américaines en matière de défense, de finances et industrielles ouvrent de nouvelles perspectives pour l’Union européenne (UE).
  • L’économie européenne semble être à un tournant, soutenue par la hausse du ratio d’emploi, le revenu solide des ménages et une économie saine dans les pays du sud de l’UE.
  • Nous pourrions assister au début d’une guerre commerciale de longue durée avec les États-Unis, entraînant de nouveaux accords commerciaux négociés avec d’autres pays, y compris la Chine.
  • Les efforts visant à stimuler l’économie interne et la sécurité pourraient donner des résultats plutôt modestes en 2025, mais ils influenceront probablement la croissance en 2026 en raison d’une hausse des dépenses dans les infrastructures et la défense.

Le rapport Europe Best Ideas de TD Cowen est une publication annuelle qui présente les principales recommandations de placement de nos analystes parmi les actions cotées en Europe et axées sur l’Europe (ainsi que les celles de sociétés européennes cotées aux États-Unis). En outre, notre Groupe de recherche sur Washington a recueilli un ensemble de points de vue sur des sujets relevant des politiques européennes, comme les droits de douane, les dépenses de l’OTAN, la situation de l’Ukraine et un possible retrait des États-Unis des organismes mondiaux de réglementation financière. James Rossiter, notre chef, Stratégie macroéconomique mondiale, apporte un regard complémentaire sur les tensions entre les moteurs positifs (économie relativement bonne, investissements internes) et négatifs (droits de douane) des marchés européens.

Thèmes ressortant de la politique américaine

Perspectives macroéconomiques/commerce

À compter du 1er avril, les États-Unis exigeront des droits de douane de 25 % sur l’acier et l’aluminium à l’UE, laquelle compte riposter. Il faut s’attendre à ce qu’une vague de droits de douane frappe l’UE dès le mois prochain, en particulier le déficit au chapitre du commerce des biens, la taxe sur la valeur ajoutée (TVA), la taxe sur les services numériques et l’impôt minimum mondial de 15 % au titre du Pilier Deux du plan de l’OCDE.

Sécurité géopolitique et défense

Les dépenses dans la défense de l’OTAN pourraient augmenter considérablement en raison des inquiétudes au sujet des menaces russes et de la politique de sécurité des États-Unis. Nous croyons que les dépenses de l’UE continueront d’augmenter au cours des trois à cinq prochaines années. Les achats de l’UE et de la Grande-Bretagne pourraient favoriser les « champions nationaux », mais nous sommes d’avis qu’il y aura encore d’importantes occasions pour les États-Unis et d’autres pays (la Corée du Sud, notamment) en raison de la demande et de la capacité.

Secteur financier

Nous nous attendons à ce que les États-Unis reculent par rapport aux organismes mondiaux de réglementation financière, ce qui mettrait en péril des décennies d’efforts faits pour harmoniser les régimes en matière de capital et de politiques. Cette conjoncture pourrait créer des occasions pour les banques européennes.

Transition énergétique et durabilité

Les efforts de l’administration Trump pour augmenter les exportations de gaz naturel liquéfié (GNL) vers l’UE pourraient être compliqués par une désescalade de la guerre en Ukraine, ce qui entraînerait probablement un nouvel accès de la Russie aux marchés énergétiques de l’UE. Associés à l’incertitude quant à la fiabilité des États-Unis en tant que partenaire commercial, nous restons prudents quant au volume des nouveaux engagements.

Technologie, médias et télécommunications

Comme les tentatives précédentes de la Commission européenne (CE) de réglementer les plateformes technologiques américaines ont échoué, nous pressentons que la CE cherchera à porter atteinte à la technologie américaine.

À un tournant?

L’économie européenne a repris de la vigueur au cours de la dernière année, mais le monde a changé depuis. Si la dynamique sous-jacente reste saine pour l’instant, le territoire est aussi bien confronté à d’importantes menaces que devant de belles occasions. À court terme, les guerres commerciales devraient frapper durement le territoire, mais à moyen terme, une urgence renouvelée d’accroître les dépenses budgétaires (en particulier dans le secteur de la défense) offrira des occasions de croissance.

En 2024, non seulement l’économie européenne s’est redressée comme prévu, mais elle a même dépassé nos attentes (qui étaient prudentes). Cette tendance s’est poursuivie à un rythme soutenu en 2025, comme en témoigne la divergence entre les marchés boursiers européens et américains. Mais, même s’il y a des segments de force sous-jacents à l’économie européenne qui devraient la soutenir jusqu’en 2025 et après, des nuages s’amoncellent toutefois à l’horizon et pourraient faire dévier le continent de sa trajectoire très rapidement.

Thème 1 : Bases relativement bonnes

Le contexte macroéconomique, en particulier dans la zone euro, présente toujours des forces notables.

Les ménages sont relativement aisés
Contrairement à d’autres pays du G10, comme les États-Unis, le Canada et le Royaume-Uni, le marché de l’emploi de la zone euro a fortement rebondi après la COVID-19 et continue de se renforcer au fil du temps. Le taux de chômage demeure à 6,2 %, un creux record. Et contrairement à bon nombre de ses pairs, le ratio d’emploi a continué d’augmenter dans la zone euro, selon la tendance qui prévalait avant la COVID. C’est le signe d’un marché du travail en santé; les travailleurs entrent sur le marché du travail en masse et trouvent du travail. L’augmentation des salaires, bien qu’elle ralentisse légèrement, demeure également relativement forte dans la zone.

Dans l’ensemble, de nombreux travailleurs ont bénéficié de hausses de salaire décentes, ce qui signifie que les ménages se sentent relativement à l’aise. Il est donc un peu surprenant que les dépenses des consommateurs demeurent inférieures à la tendance pré-COVID-19 à l’intérieur de la zone. C’est en grande partie parce que les ménages continuent de détenir d’importantes d’épargnes et que leur taux d’épargne demeure historiquement élevé et toujours supérieur aux niveaux d’avant la COVID-19.

D’une part, ce fait soulève des questions sur les raisons pour lesquelles les ménages ne demeurent pas suffisamment confiants pour dépenser leurs gains (la guerre aux portes de l’Europe explique probablement en partie ce phénomène), mais d’autre part, il signifie que si les ménages retrouvent cette confiance pour dépenser, les dépenses des ménages pourraient stimuler l’économie. Pour les entreprises des secteurs des biens et des services qui servent directement les ménages, cela pourrait constituer un coussin à l’avenir.

Le Sud stimule la croissance dans la zone
Contrairement à il y a 10 ans, la croissance en Europe est alimentée par les économies d’Europe du Sud, comme l’Espagne, le Portugal et la Grèce. Les économies du Nord, comme l’Allemagne, sont en difficulté; l’économie allemande a reculé au cours des deux dernières années, mais les perspectives s’améliorent. L’Europe se prépare ainsi à un rare équilibre des politiques de relance, dans lequel les taux directeurs de la Banque centrale européenne (BCE) peuvent être fixés de manière appropriée pour l’ensemble de la zone, tandis que la politique budgétaire historiquement conservatrice de l’Allemagne peut être simultanément assouplie afin de résoudre les problèmes structurels de ce pays. Bien que la dynamique sous-jacente soit généralement constructive, le continent se trouve à un tournant, et des menaces et des occasions se profilent à l’horizon.

Thème 2 : Le contexte extérieur pose des défis à court terme

Les droits de douane perturbent la croissance et entraînent l’inflation différemment aux États-Unis par rapport au reste du monde. Nous sommes convaincus que les droits de douane augmenteront l’inflation aux États-Unis et réduiront la croissance mondiale. Leur impact sur la croissance aux États-Unis et l’inflation mondiale est moins certain, mais selon nous, il est plus probable qu’ils aient un faible effet négatif.

Nous nous attendons à ce que des droits de douane élevés soient imposés aux exportations de l’UE au début du mois d’avril dans le cadre de la politique américaine d’imposition de droits de douane dits « réciproques » à l’échelle mondiale. La riposte de l’UE sera soigneusement étudiée et guidée sur des règles. Ainsi, un premier ensemble de droits de douane sur les importations américaines vers l’UE en avril ne sera que le début de ce qui pourrait devenir une guerre commerciale exacerbée et prolongée.

Les répercussions de la politique tarifaire des États-Unis touchent non seulement le commerce direct entre les États-Unis et leurs partenaires, mais aussi d’autres relations commerciales. Par exemple, à mesure que les États-Unis s’isolent du reste du monde, nous nous attendons à ce que l’Europe approfondisse ses relations avec la Chine. Ce rapprochement pourrait aider à compenser certaines des répercussions directes des droits de douane américains, mais nous tenons également à souligner que la nature inégale des droits de douane entre les pays (par exemple, 40 % pour la Chine) causera des distorsions à l’extérieur des États-Unis. Par exemple, nous nous attendons à ce que les produits chinois exclus du marché américain en raison de leur prix puissent se retrouver sur d’autres marchés et exercer une légère pression à la baisse sur l’inflation en Europe et ailleurs.

Thème 3 : Le contexte intérieur devrait être bon pour la croissance à moyen terme

Alors que l’Europe est soumise aux caprices de la géopolitique mondiale, elle se concentre davantage sur les moyens de stimuler son économie intérieure afin de favoriser la croissance et de s’armer. Récemment, deux grands plans de dépenses ont été dévoilés, tous deux étant encore en phase de développement, les dirigeants s’attelant aux détails et aux processus d’approbation.

Ces deux programmes sont les suivants :

1. Réarmer l’Europe
Les dirigeants de l’UE ont proposé un ensemble de mesures visant à remodeler l’Europe, qui est présenté comme un programme s’élevant à 800 milliards d’euros.

2. Réformes fiscales en Allemagne
Le nouveau chancelier Merz met en place un ensemble de dépenses et de réformes sous l’égide de l’ancienne majorité parlementaire.

À notre avis, les mesures de relance ne devraient pas avoir d’incidence importante sur l’économie de l’UE en 2025, mais nous nous attendons à ce que les dépenses en défense et en infrastructures augmentent quelque peu en 2026. L’écart à combler est immense; certaines estimations suggèrent que l’UE doit dépenser 250 milliards d’euros de plus par année pour la défense (ou environ 1,5 % du PIB), dont une grande partie proviendra des pays de l’OTAN qui dépensent le plus, si les politiques le permettent.

L’Europe à un tournant

Tant que l’Europe ne subit pas de chocs importants, sa croissance devrait continuer de se redresser légèrement à partir de maintenant, et surtout en 2026, tandis que l’inflation continue de fléchir vers la cible (plus lentement au Royaume-Uni). Mais à court terme, les chocs sont à l’ordre du jour, et une guerre commerciale avec les États-Unis devrait peser sur la croissance jusqu’au milieu de l’année 2025. Pour les responsables de la politique monétaire, l’incertitude est le nerf de la guerre, et la BCE trace une voie très peu engageante, tandis que la Banque d’Angleterre (BdE) procède à un assouplissement progressif. Pour la BCE, dont le taux de dépôt est de 2,50 %, nous croyons que la politique est à peu près neutre. Les droits de douane d’avril devraient ouvrir la porte à de nouvelles réductions ce mois-ci et en juin et pourraient porter le taux de dépôt à 2,00 %. Les pressions à long terme devraient amener la BCE à relever ses taux pour les ramener à 2,50 %. Pour la BoE, qui n’a pas à s’inquiéter des contre-mesures, son attention se porte plutôt sur le marché intérieur, notamment sur la stabilité des salaires et l’inflation sur les services, permettant au comité de politique monétaire d’assouplir lentement sa politique.

L’Europe est à un tournant. Si des menaces pèsent sur les perspectives à court terme, des occasions se présentent, d’autant plus que la zone perçoit de plus en plus l'intérêt de travailler ensemble et de prendre des décisions audacieuses. La façon dont la zone s’adaptera à la géopolitique, à l’incertitude commerciale et à la guerre façonnera le continent pour les années à venir.

Pour en savoir plus, téléchargez le rapport complet, Europe Best Ideas, sur le Portail unique de Valeurs Mobilières TD

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Portrait of Robert Fagin

Head of Research, TD Cowen

Portrait of Robert Fagin


Head of Research, TD Cowen

Portrait of Robert Fagin


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Portrait of James Rossiter

Chef, Stratégie macroéconomique mondiale, Valeurs Mobilières TD

Portrait of James Rossiter


Chef, Stratégie macroéconomique mondiale, Valeurs Mobilières TD

Portrait of James Rossiter


Chef, Stratégie macroéconomique mondiale, Valeurs Mobilières TD

James effectue des recherches et des analyses pour des clients internes et externes, en mettant l’accent sur les tendances macroéconomiques mondiales et les principaux marchés européens. Il s’est joint à Valeurs Mobilières TD en 2015.

Portrait of Chris Krueger

Directeur général, Groupe de recherche de Washington – Analyste en macroéconomie, commerce, fiscalité et politique fiscale, TD Cowen

Portrait of Chris Krueger


Directeur général, Groupe de recherche de Washington – Analyste en macroéconomie, commerce, fiscalité et politique fiscale, TD Cowen

Portrait of Chris Krueger


Directeur général, Groupe de recherche de Washington – Analyste en macroéconomie, commerce, fiscalité et politique fiscale, TD Cowen

Chris Krueger s’est joint au Groupe de recherche de Washington de TD Cowen en août 2016 à titre de stratège à Washington. M. Krueger et le Groupe de recherche de Washington de TD Cowen ont récemment été nommés premiers dans la catégorie Institutional Investor Washington Strategy, où le Groupe et lui ont été constamment classés au cours de la dernière décennie. M. Krueger publie le DC Download, un quotidien incontournable pour les gestionnaires de portefeuille de Wall Street qui veulent avoir un aperçu des principaux événements de Washington et de leur impact sur les marchés de capitaux. M. Krueger couvre les politiques macroéconomiques, fiscales et commerciales de Washington D.C.

Il a occupé des postes similaires au sein de Guggenheim Securities, de MF Global, de Concept Capital et de Potomac Research Group. Auparavant, il a travaillé pendant près de quatre ans à titre de haut fonctionnaire à la Chambre des représentants des États-Unis. Il a également participé à plusieurs campagnes politiques locales, étatiques et fédérales partout au pays.

M. Krueger est titulaire d’un baccalauréat de l’Université du Vermont et d’une maîtrise en relations internationales du King’s College London. Il fait des apparitions fréquemment à CNBC et à Bloomberg et est largement cité dans : The Wall Street Journal, FT, Axios, New York Times, Washington Post et POLITICO. Il prend également la parole régulièrement dans le cadre d’événements du secteur et de conférences, notamment la conférence mondiale du Milken Institute, la National Organization of Investment Professionals et la Bourse de New York.

Les documents préparés par le Groupe de recherche de Washington de TD Cowen sont des commentaires sur les conditions politiques, économiques ou de marché et ne sont pas des rapports de recherche au sens de la réglementation applicable.

Portrait of Roman Schweizer

Directeur général, Groupe de recherche de Washington – Analyste des politiques de défense et de l’aérospatiale, TD Cowen

Portrait of Roman Schweizer


Directeur général, Groupe de recherche de Washington – Analyste des politiques de défense et de l’aérospatiale, TD Cowen

Portrait of Roman Schweizer


Directeur général, Groupe de recherche de Washington – Analyste des politiques de défense et de l’aérospatiale, TD Cowen

Roman Schweizer s’est joint au Groupe de recherche de Washington de TD Cowen en août 2016 pour s’occuper des questions de politique de défense. Il a auparavant occupé des postes chez Guggenheim Securities et MF Global. Le Groupe de recherche de Washington de TD Cowen a récemment été nommé premier dans la catégorie Institutional Investor Washington Strategy. Le Groupe a toujours été classé parmi les meilleures équipes de macro-politique au cours de la dernière décennie. M. Schweizer compte plus de 15 ans d’expérience à Washington (D.C.), où il a occupé les postes de représentant officiel des acquisitions gouvernementales, de consultant sectoriel et de journaliste.

Avant de se joindre au Groupe de recherche de Washington, il était un professionnel en acquisition dans le cadre du programme Littoral Combat Ship de la U.S. Navy. Auparavant, il dirigeait une équipe qui fournissait un soutien stratégique en matière de communications au Congrès et dans les médias aux hauts dirigeants de la Navy dans le cadre de programmes d’acquisition de navires de grande envergure. M. Schweizer a également offert des conseils sur les secteurs de la défense, de l’aérospatiale, de la sécurité intérieure et des marchés technologiques aux clients de Fortune 100 au nom de DFI International et de Fathom Dynamics LLC.

Il a été publié dans Inside the Navy, Inside the Pentagon, Armed Forces Journal, Defense News, ISR Journals, Training and Simulation Journal, Naval Institute’s Proceedings et Navy League’s Seapower.

M. Schweizer est titulaire d’un baccalauréat en histoire de l’American University de Washington (D.C.).

Portrait of Jaret Seiberg

Directeur général, Groupe de recherche de Washington – analyste, Services financiers et Politiques, TD Cowen

Portrait of Jaret Seiberg


Directeur général, Groupe de recherche de Washington – analyste, Services financiers et Politiques, TD Cowen

Portrait of Jaret Seiberg


Directeur général, Groupe de recherche de Washington – analyste, Services financiers et Politiques, TD Cowen

Jaret Seiberg est un analyste des services financiers et de la politique du logement pour le Groupe de recherche de Washington de TD Cowen, qui a récemment été nommé premier dans la catégorie Institutional Investor Washington Strategy. Le Groupe a toujours été classé parmi les meilleures équipes de macro-politique au cours de la dernière décennie. Avant de se joindre à TD Cowen en août 2016, il a occupé des postes similaires au sein de Guggenheim Securities, de MF Global, de Concept Capital et de Stanford Financial Group. Il a commencé à suivre la politique financière au début des années 1990 en tant que journaliste couvrant les efforts du Congrès pour finaliser les dernières lois résultant de la crise de l’épargne et du crédit. Il a suivi la vague de fusions des années 1990 et l’abrogation de la loi Glass-Steagall en 1999 à titre de chef adjoint du bureau de Washington pour American Banker et chef du bureau de Washington pour The Daily Deal. Son domaine d’expertise à TD Cowen comprend les questions liées aux banques commerciales, au logement, aux paiements, aux services bancaires d’investissement, aux fusions et acquisitions, aux impôts, au Consumer Financial Protection Bureau, à la cryptomonnaie, au cannabis et à Capitol Hill.

M. Seiberg est titulaire d’un baccalauréat de l’American University et d’une maîtrise en administration des affaires de l’Université du Maryland à College Park. Il prend régulièrement la parole dans le cadre d’événements du secteur, est souvent cité dans les médias et fait des apparitions à CNBC et à Bloomberg TV.

Les documents préparés par le Groupe de recherche de Washington de TD Cowen sont des commentaires sur les conditions politiques, économiques ou de marché et ne sont pas des rapports de recherche au sens de la réglementation applicable.

Portrait of John Miller

Directeur général, Groupe de recherche de Washington – Analyste des politiques ESG et de développement durable, TD Cowen

Portrait of John Miller


Directeur général, Groupe de recherche de Washington – Analyste des politiques ESG et de développement durable, TD Cowen

Portrait of John Miller


Directeur général, Groupe de recherche de Washington – Analyste des politiques ESG et de développement durable, TD Cowen

TD Cowen a récemment été nommé premier dans la catégorie Institutional Investor Washington Strategy. Le Groupe a toujours été classé parmi les meilleures équipes de macro-politique au cours de la dernière décennie. Il était auparavant vice-président et analyste de recherche principal sur les facteurs ESG à Calvert Research and Management, au sein de Morgan Stanley Investment Management, où il a élaboré et mis au point un cadre d’évaluation quantitatif des risques/rendements ESG à l’échelle de l’entreprise axé sur les secteurs mondiaux de l’énergie et des services publics. Il a soutenu le processus de développement des indices et de sélection des titres pour le Global Energy Solutions Fund et le Global Water Fund de Calvert. Il a également travaillé à la Federal Energy Regulatory Commission (FERC) des États-Unis à titre de chef de succursale à l’Office of Enforcement, Division of Analytics and Surveillance. Auparavant, il a été conseiller technique et en politiques auprès d’un commissaire de la FERC et analyste en énergie à l’Office of Enforcement du FERC.

M. Miller est titulaire d’un baccalauréat en histoire économique et en sciences politiques de l’Université George Washington et d’une maîtrise en histoire mondiale de la London School of Economics and Political Science, où il s’est concentré sur l’économie du développement. Il est également titulaire de la certification Fundamentals of Sustainability Accounting, qui est accordée par le Sustainability Accounting Standards Board.

Les documents préparés par le Groupe de recherche de Washington de TD Cowen sont des commentaires sur les conditions politiques, économiques ou de marché et ne sont pas des rapports de recherche au sens de la réglementation applicable.

Portrait of Paul Gallant

Directeur général et analyste des politiques, Groupe de recherche de Washington, Technologies, Médias et Télécommunications, TD Cowen

Portrait of Paul Gallant


Directeur général et analyste des politiques, Groupe de recherche de Washington, Technologies, Médias et Télécommunications, TD Cowen

Portrait of Paul Gallant


Directeur général et analyste des politiques, Groupe de recherche de Washington, Technologies, Médias et Télécommunications, TD Cowen

Paul est analyste des politiques des secteurs des technologies, des médias et des télécommunications chez TD Cowen à Washington. Depuis plus de 15 ans, il conseille les investisseurs institutionnels sur des questions liées aux politiques des secteurs des technologies, des médias et des télécommunications dans le cadre du Washington Research Group, récemment classé au premier rang par Institutional Investor. Washington Research Group figure constamment dans le classement annuel Institutional Investor. Avant de devenir analyste, Paul a été conseiller juridique au président du conseil d’administration de la FCC et conseiller principal chez Qwest Communications.

Il est titulaire d’un baccalauréat de l’Université Georgetown et d’un diplôme en droit de l’Université Catholic.
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